En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Le Banquier consacré au 70e anniversaire du débarquement de Normandie portera une charge émotive élevée dimanche prochain, car son concurrent, l’ancien combattant Germain Nault, est décédé depuis l’enregistrement de l’émission l’été dernier.
En 1942, en pleine Deuxième Guerre mondiale, un espion allemand débarque à New Carlisle pour tenter de voler des plans de l'armée canadienne. Cette opération d'infiltration n'a duré qu'une seule journée mais a pourtant intéressé le bédéiste rimouskois VoRo, qui la racontera dans son prochain album.
Alors que l’on a surtout à l’esprit la contribution canadienne à la libération de la France, de la Belgique et des Pays-Bas, l’effort et le sacrifice des Canadiens ayant participé aux opérations en sol italien de 1943 à 1945 passent à peu près inaperçus encore aujourd’hui. Évariste Lagacé fait partie de ces oubliés, de ces négligés de l’Histoire.
Le parcours de Charles « Chubby » Gavan Power est un véritable cursus honorum[1] québécois, parfaitement symbolique du passé militaire, politique et… sportif de Québec! De joueur de hockey professionnel à soldat, Power jouera un rôle de première ligne pendant les deux grandes Guerres qui secouent le 20e siècle.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.