En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
L'histoire de Triquet révèle le cynisme des autorités militaires qui retouchent à petits traits sa vie pour en faire une légende qui cadre mieux avec leurs visées : stimuler l'effort de guerre et encourager l'enrôlement.
Lorsque le capitaine Pierre Meunier fut parachuté en France pour prendre contact avec la Résistance française afin de lui fournir les armes nécessaires pour aider l’avance des Alliés et lui enseigner leur maniement, c’était pour lui un retour aux sources, puisqu’il était, en effet, né en France.
Lu sur La Voix du Nord : "Ce matin, une délégation d'officiels et d'anciens combattants célébrera au monument aux morts la fin de la Seconde Guerre mondiale. De moins en moins de civils s'associent à ces moments de recueillement, dont la portée s'étiole au fil des ans."
Une centaine de personnes ont assisté aux fêtes régimentaires organisées par les Voltigeurs de Québec, le samedi 5 mai 2012, pour souligner leur 150e anniversaire. Source : Radio-Canada
Le samedi 1er août avait lieu une cérémonie au pied du monument Charles-De Gaulle à Québec, à l'initiative de la Commission franco-québécoise sur les lieux de mémoire communs. Celle-ci visait à souligner le 80e anniversaire de l'appel du général de Gaulle aux Canadiens français.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.