En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Stéphane Roussel est professeur titulaire à l'École nationale d'Administration publique où il enseigne la politique étrangère et la politique de défense. Spécialiste des questions de sécurité militaire, il s'intéresse plus largement à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il vient de faire paraître La Seconde Guerre mondiale. Allemands et Canadiens face à face, aux Éditions du Septentrion. Entretien avec l'auteur.
Plus de 25 ans après sa rencontre avec Vera Atkins, Guy Gendron présente "Le Meilleur des hommes. L’histoire de Guy Biéler, le plus grand espion canadien" (Québec-Amérique, 2018), un intéressant et touchant récit biographique sur ce soldat de l’ombre. Entrevue.
L'histoire du rôle et de la place des Canadiens français et des Québécois dans les deux guerres mondiales est marquée de fortes contradictions. Deux historiens, Jacques Lacoursière du Québec et Gilbert Pilleul de la France vont échanger leurs regards respectifs sur cette époque troublée.
Raymond Aubrac, l’un des derniers cadres de la Résistance, est mort mardi soir à l’age de 97 ans à l’hopital militaire du Val de Grace, a indiqué mercredi matin sa fille. Co-fondateur du mouvement « Libération Sud », il était l’une des dernières personnalités de la Résistance à avoir connu Jean Moulin.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.