En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Dans l'édition de ce matin du journal Le Devoir, le journaliste Jean-François Nadeau offre une recension du livre Journal de guerre : Lieutenant J.S. Benoît Cadieux, édité chez VLB par le fondateur de ce blogue, Sébastien Vincent.
Profitant de l’ouverture des archives après la chute de l’URSS en 1991, des historiens anglo-saxons, allemands et russes ont pu se pencher plus objectivement sur ce conflit impitoyable. Qu’en est-il des historiens francophones?
L’armée américaine se déploie sur la Côte-nord pour retrouver des militaires morts tragiquement lors d’un écrasement d’avion en novembre 1942. L’élite des plongeurs de la marine américaine a retrouvé des restes humains qui pourraient correspondre aux militaires disparus. Selon Le Nord-Est.
Le 5 juillet 1917, La Presse interviewait le lieutenant aviateur Paul Gadbois, du Service d’aviation de la Marine britannique, tout comme le lieutenant (et futur capitaine de groupe) Marcel Dubuc, frère du lieutenant-colonel Arthur Dubuc du 22e Bataillon canadien-français.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.