En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
L'histoire de Triquet révèle le cynisme des autorités militaires qui retouchent à petits traits sa vie pour en faire une légende qui cadre mieux avec leurs visées : stimuler l'effort de guerre et encourager l'enrôlement.
L’historien Carl Pépin, originaire de Saint-Georges, aborde la thématique du premier grand conflit mondial dans son récent ouvrage intitulé « Au Non de la Patrie : Les relations franco-québécoises pendant la Grande Guerre (1914-1919) ». Selon EnBeauce.com
Malgré une vie active de plus de trente ans au sein des Forces canadiennes, le GMC M135CDN a jusqu’à tout récemment peu frappé l’imaginaire des collectionneurs de véhicules militaires du Canada.
La nouvelle collection « Maîtres de Guerre », dirigée par l'historien François Kersaudy et le journaliste Yannis Kadari, met en relief l'influence exercée sur le cours des deux guerres mondiales par le caractère, l'expérience, les initiatives, les intuitions, les forces et les faiblesses de leurs principaux acteurs.
Le 20 juillet 1944, durant l'assaut des Fusiliers Mont-Royal sur les fermes Beauvoir et Troteval, un homme grand d'à peine 1,60 m sauve près d'une dizaine de ses camarades blessés par les mitrailleuses allemandes. Le soldat Roger Gagnon, originaire de Hull, écrivait ainsi l'une des pages les plus héroïques et tragiques de la campagne de Normandie.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.