En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
Plus de 25 ans après sa rencontre avec Vera Atkins, Guy Gendron présente "Le Meilleur des hommes. L’histoire de Guy Biéler, le plus grand espion canadien" (Québec-Amérique, 2018), un intéressant et touchant récit biographique sur ce soldat de l’ombre. Entrevue.
Évariste Lagacé a quitté l’Angleterre pour l’Italie en mars 1944. Il a combattu dans la vallée de la Liri, puis sur la ligne Gothique. Il a été blessé par balles le 13 septembre. Évariste Lagacé a compté parmi les survivants d’une campagne militaire négligée qui demeure méconnue aujourd’hui encore.
Notre site souligne cette semaine le 70e anniversaire de l'Escadron 425 Alouette. Voici un article paru dans le Rive-Sud Express, de même que le programme des festivités du 8 juin disponible en téléchargement (au bas de l'article). Une brève histoire de l'escadron sera également proposée ce samedi!
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.