En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.
Le Lieutenant-colonel Henri Desrosiers, qui commandait alors le 163e Bataillon outre-mer faisait savoir qu’il y avait un Canadien français en train de se faire toute une réputation au sein du Royal Flying Corps. Il s’agissait du Capitaine L. E. Boyer, autrefois officier au sein du 163e Bataillon.
Très peu de périodes historiques ont été plus fouillées, analysées et commentées que celle de la Seconde Guerre mondiale. Depuis des décennies, une multitude d’historiens travaillent à en défricher la moindre parcelle. Malgré tout, des zones d’ombres subsistent. C’est à celles-ci que s’attaquèrent les auteurs de ces trois ouvrages.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.