En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
« L’ambitieux projet de créer un musée canadien sur les plages du Débarquement exigea de la détermination et une ténacité de fer. D’autant plus que la plupart de ses fondateurs étaient, au milieu des années 1990, déjà âgés de plus de 70 ans ! » Un texte de Marie-Ève Vaillancourt-Deleris, du Centre Juno Beach.
Le soldat Évariste Lagacé débarque en Angleterre le 26 décembre 1941. À cette époque, les troupes canadiennes représentent une force de quelque 125 000 hommes, comprenant trois divisions d'infanterie, une division blindée, une brigade de chars d'armée et un nombre considérable de troupes auxiliaires...
Au cours des dernières décennies, peu d’armées furent autant analysées que la Wehrmacht. Ce sont d’ailleurs ses maréchaux qui furent parmi les plus scrutés. Or, des zones d’ombres subsistent quant à leurs activités guerrières et criminelles. C’est justement à ces zones que s’attaquèrent les biographies suivantes en se penchant sur trois des feld-maréchaux les plus connus de la Seconde Guerre mondiale : Erwin Rommel, Erich von Manstein et Walter Model.
Le site Le Québec et les guerres mondiales vous offre désormais une vaste bibliographie consacrée à la Seconde Guerre mondiale. Fruit d'une compilation effectuée par Sébastien Vincent, cette bibliographie met l'accent sur les ouvrages québécois et canadiens et fera l'objet de mises à jour régulières.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.