En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Pendant l'occupation en France, les autorités allemandes ont ralenti l'impression de livres. Montréal est alors devenue une plaque tournante de l'édition francophone. Une dizaine d'éditeurs publiaient des classiques, des ouvrages de grands écrivains français, et faisaient connaître au monde des auteurs canadiens. L'historien Sébastien Vincent raconte à Jacques Beauchamp cette effervescence de l'édition québécoise, qui s'est poursuivie jusqu'en 1946.
Né le 16 avril 1923 à Saint-Germain la Blanche Herbe dans le Calvados, proche des mouvements de jeunesse avec lesquels il forme un petit noyau de résistants appuyés par quelques adultes. En 1944, après avoir été recherché par la Gestapo, il intégrera la compagnie FFI Scamaroni.
Torturé par les Allemands pendant sept mois, le major Gustave Biéler avait tellement émerveillé les Allemands par son courage que lorsqu’ils le fusillèrent, en septembre 1944, les SS lui rendirent les derniers honneurs.
« Comme il a été mentionné dans la première partie de cet article, la collection et la reconstitution militaire sont des activités sociales et récréatives pratiquées par plusieurs personnes et associations dans bon nombre de pays et le Québec n’y fait pas exception. Ceux qui pratiquent ces activités s’intéressent aux différentes époques militaires allant de celles de la colonisation jusqu’aux grands conflits du siècle dernier...»
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.