En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Quiconque s’intéresse au jour J et à la campagne de Normandie trépigne à chaque découverte d’un nouveau témoignage. Cette fois ce ne sont pas un, mais dix-huit récits inédits que nous propose Annick Cojean dans un nouvel ouvrage publié chez Grasset, intitulé Nous y étions : 18 vétérans racontent heure par heure le D-Day.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains hommes des Fusiliers Mont-Royal qui avaient été faits prisonniers à Dieppe ont réussi à s’évader lors de leur séjour en France.
Dans l'édition de ce matin du journal Le Devoir, le journaliste Louis Cornellier offre une recension du livre "La France appelle votre secours". Québec et la France libre, 1940-1945, publié chez VLB par le webmestre de ce blogue, Frédéric Smith.
Le criminel de guerre nazi le plus recherché au monde, qui vient d'être arrêté en Hongrie, a vécu près de 50 ans à Montréal. Grâce à des documents inédits, dont certains sont issus d'archives judiciaires à Ottawa, La Presse a pu retracer une partie du parcours québécois de Ladislaus Csatary.
"C’est ainsi qu’est revenu à Albert Stanley Prince le triste honneur d’être le premier des plus de 45 000 militaires canadiens à tomber au combat lors de la Seconde Guerre mondiale, toutes forces de combat confondues."
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.