En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
L’Espion de trop, tout juste paru chez Glénat Québec raconte l’histoire du lieutenant de la Kriegmarine Werner von Janowski, alias Bobbi, un espion allemand véritablement débarqué du sous-marin U-518 à quelques kilomètres de New Carlisle, en Gaspésie, au petit matin du 9 novembre 1942.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains hommes des Fusiliers Mont-Royal qui avaient été faits prisonniers à Dieppe ont réussi à s’évader lors de leur séjour en France.
Le Québec est en état d’alerte sanitaire depuis maintenant deux semaines. Les plus anciens se souviennent d’une autre grande mobilisation, lancée il y a plus de 80 ans dans le dessein ultime de contrer un ennemi d’une tout autre nature : l’Allemagne nazie.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.