En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Le centenaire de l'entrée dans la Grande Guerre, en 2014, se fait encore sentir avec la parution de quelques ouvrages consacrés à ce thème, dans une perspective québécoise. Les Presses de l'Université Laval et Septentrion nous en présentent quelques-uns.
Voilà ce que dénonce un groupe qui souhaite rappeler l'emprisonnement de milliers d'Ukrainiens durant la Première Guerre mondiale. La métropole québécoise est la seule ville à avoir refusé d'installer une plaque à la mémoire de ces prisonniers de guerre.
Comment se sont débrouillés les orphelins des soldats et officiers mariés, morts au champ d’honneur? Comment ont réagi les enfants de vétérans, particulièrement les orphelins, devant le revirement de l’opinion publique qui, depuis 1960, a transformé de « héros » en « victimes » les morts et les combattants canadiens-français?
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.