En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
La maison d’édition Perrin nous offre plusieurs nouveautés en 2015 sous le thème des guerres mondiales. Au travers quelques ouvrages plus généraux, dont La Seconde Guerre mondiale de Claude Quétel, d’autres creusent certains événements ou phénomènes abordés que depuis très récemment dans l’historiographie.
En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
Né le 16 avril 1923 à Saint-Germain la Blanche Herbe dans le Calvados, proche des mouvements de jeunesse avec lesquels il forme un petit noyau de résistants appuyés par quelques adultes. En 1944, après avoir été recherché par la Gestapo, il intégrera la compagnie FFI Scamaroni.
"Cher grand-papa, Je t’écris cette lettre pour te donner des nouvelles de la Normandie." Lettre de Dominic Perreault à son grand-père Louis-Philippe Leblanc, private E-6218, compagnie “C” du régiment de la Chaudière.
Les épaves de trois navires coulés par un sous-marin allemand en 1942 viennent d'être retrouvées au large de Gaspé. Cette découverte rappelle bien des souvenirs à Fabien Sinnett, témoin de la bataille du Saint-Laurent, un épisode encore méconnu de la Seconde Guerre mondiale.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.