En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
Stéphane Roussel est professeur titulaire à l'École nationale d'Administration publique où il enseigne la politique étrangère et la politique de défense. Spécialiste des questions de sécurité militaire, il s'intéresse plus largement à l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Il vient de faire paraître La Seconde Guerre mondiale. Allemands et Canadiens face à face, aux Éditions du Septentrion. Entretien avec l'auteur.
« L’ambitieux projet de créer un musée canadien sur les plages du Débarquement exigea de la détermination et une ténacité de fer. D’autant plus que la plupart de ses fondateurs étaient, au milieu des années 1990, déjà âgés de plus de 70 ans ! » Un texte de Marie-Ève Vaillancourt-Deleris, du Centre Juno Beach.
La visite de Charles de Gaulle à Québec et Montréal, en juillet 1944, demeure beaucoup moins connue que celle de 1967. Au terme de son premier passage en sol québécois, le général français aura passé moins de cinq heures à Québec et Montréal, prononçant néanmoins cinq discours devant des milliers de personnes venues l’acclamer.
"En octobre 1941, le major Élisabeth Smellie, membre du corps médical de l’armée active, vint expliquer à Montréal qu’elle s’était vue confier la tâche d’organiser une « unité féminine d’élite » au sein de l’armée canadienne." Un texte de Pierre Vennat.
Gilles Lamontagne, aujourd'hui âgé de 93 ans, a servi dans l'armée canadienne, lors de la Deuxième Guerre mondiale. Au cours de sa mission, l'avion qu'il pilotait a été abattu au-dessus des Pays-Bas. Selon Radio-Canada.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.