En tombant sur un livret de 1943 consacré à un certain Jacques Chevrier, pilote québécois mort en mission au large de Cap-Chat, notre nouveau collaborateur Alexandre Bélanger découvre un héros oublié. De la biographie héroïsante d’époque à l’étude rigoureuse récente, son destin révèle autant l’homme que le Québec des années 1940.
DES QUÉBÉCOIS EN NORMANDIE
Le plus récent livre de notre coéditeur et webmestre
C'est par hasard qu'Hartmut Maier a entendu parler, il y a un an, de l'histoire du jeune commandant québécois Stanislas Déry qui a sauvé la vie de 54 sous-mariniers nazis en 1944. Son père était l'un des rescapés. Selon Le Soleil.
"Le 5 novembre 1942, Yvon Robert revêtait son uniforme des Fusiliers Mont-Royal pour la première fois, afin d’accueillir à Montréal l’ancien et toujours fort populaire champion du monde à la boxe Jack Dempsey, lui-même lieutenant dans la Garde côtière américaine." Un texte de Pierre Vennat.
Le 8 août 1918, La Presse publiait une lettre reçue par les parents du Lieutenant Édouard-Octave Champagne, qui venait de descendre son premier avion boche. Cette lettre adressée à la mère du vaillant pilote provenait de Ladon, dans le Loiret, en France.
C’était en mai 1945 - fort probablement le 8, jour de la cessation des hostilités en Europe - que deux hommes, inconnus l’un de l’autre mais ayant des racines anciennes ancrées dans la même région de France, se sont rencontrés quelque part en Allemagne du Nord.
Dans "Vimy. Un siècle d’histoire" (Septentrion, 2018), l’historien français Laurent Veyssière s’intéresse à la bataille de Vimy, qui a eu lieu du 9 au 12 avril 1917, mais surtout au mythe qu’elle a suscité au Canada, depuis les premiers écrits journalistiques qui ont décrit les combats à la commémoration du centenaire de la bataille, le 9 avril 2017.
Ypres, Courcelette, Vimy, Passchendaele. Avec ces horreurs, peut-on associer humour et Grande Guerre ? Bernard Andrès, professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, s’inscrit dans cette perspective.