Se souvenir de ceux à qui nous devons la liberté
"Mais les familles des victimes, elles, ne peuvent s’empêcher de penser que ce gâchis n’était pas nécessaire. Qu’elles auraient voulu connaître, aimer, ces pères, ces fils, ces amis dans la fleur de l’âge qui ont vu leur vie fauchée brusquement en ce 19 août 1942." Un éditorial de Pierre Vennat.















