La Croix Victoria de Paul Triquet

"Pour sa conduite héroïque à la Casa Berardi, Paul Triquet, qui devait après la guerre terminer sa carrière comme brigadier général de réserve, fut promu major le 21 décembre et se mérita la Croix Victoria (VC), la plus haute décoration pour bravoure qu’un militaire canadien puisse se mériter." Suite et fin du précédent article.

Robert Chartrand (1918-2013)

Robert Chartrand (1918-2013) L’Hôpital des Anciens combattants de Sainte-Anne-de-Bellevue perd, un à un, les quelques vétérans de la Seconde Guerre mondiale qui y résident. Ce fut le cas le 27 septembr...

Du français pour les conscrits

«Quand ils se rendront dans les centres d’entraînement militaire, le 9 octobre, les jeunes Canadiens français y trouveront des officiers de leur nationalité, qui comprennent leur mentalité, leur esprit.» - Major général Léo-Richer La Flèche

Orphelin de guerre au Québec

Comment se sont débrouillés les orphelins des soldats et officiers mariés, morts au champ d’honneur? Comment ont réagi les enfants de vétérans, particulièrement les orphelins, devant le revirement de l’opinion publique qui, depuis 1960, a transformé de « héros » en « victimes » les morts et les combattants canadiens-français?

M. Maurice Jolicoeur, FMR et vétéran de Dieppe (1921-2013)

"M. Jolicoeur aimait rappeler qu’il faisait partie de la « gang de mon père », puisqu’il avait débuté comme lui au Régiment de Châteauguay, avant de faire le saut avec les Fusiliers Mont-Royal et de gagner l’Angleterre avec mon père comme renfort au printemps de 1941." Un hommage de Pierre Vennat.

Une unité féminine d’élite

"En octobre 1941, le major Élisabeth Smellie, membre du corps médical de l’armée active, vint expliquer à Montréal qu’elle s’était vue confier la tâche d’organiser une « unité féminine d’élite » au sein de l’armée canadienne." Un texte de Pierre Vennat.

Petite histoire des commandos canadiens

Tenter d’écrire l’histoire des commandos canadiens est loin d’être simple. Car non seulement on ne s’entend pas sur quel groupe répond ou ne répond pas à la définition généralement admise du mot "commando", mais plusieurs de ceux qui y répondent ont servi au sein d’organismes ou de détachements internationaux ou étrangers.

Des noms à ne pas oublier.

Les dix héros de l’ombre dont nous avons dressé le portrait dans nos chroniques précédentes ne sont pas les seuls agents secrets canadiens-français à s’être illustrés derrière les lignes. D’autres méritent qu’on se souvienne d’eux.

Yvon Robert, sergent des Fusiliers Mont-Royal

"Le 5 novembre 1942, Yvon Robert revêtait son uniforme des Fusiliers Mont-Royal pour la première fois, afin d’accueillir à Montréal l’ancien et toujours fort populaire champion du monde à la boxe Jack Dempsey, lui-même lieutenant dans la Garde côtière américaine." Un texte de Pierre Vennat.

La triste fin de Jean-Paul Archambault.

"Quelques officiers canadiens-français, membres du SOE, ont servi en Asie derrière les lignes japonaises, après avoir fait de même en Europe. L’un d’eux, le capitaine Jean-Paul Archambault, y a même laissé la vie." Par Pierre Vennat.